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# G1 à G5, qui fait quoi et où se place l'hydrogéologue
- URL: https://www.lasourcedubatisseur.com/etudes-geotechniques-g1-g5/
- Published: 2026-10-25T14:44:18.000Z
- Updated: 2026-10-25T14:44:18.000Z
- Description: G1, G2 AVP, G2 PRO, G3, G4 ou G5... Découvrez à quoi correspondent ces missions géotechniques et quand faire intervenir l'hydrogéologue.
- Author: La Source du Bâtisseur
- Tags: Guides & ressources

Les sigles G1, G2 AVP, G2 PRO, G3, G4… reviennent un peu partout, en visio comme dans les mails, comme si leur signification allait de soi. Pourtant, difficile quand on est pas géotechnicien de savoir précisément ce qui se cache derrière chacun d'eux.

L'objectif de cet article est donc simple. Comprendre à quoi correspondent les missions G1 à G5, comment elles s'articulent avec les différentes phases d'un projet de construction et surtout, à quel moment l'hydrogéologue peut intervenir.

## Comment s'organisent les missions géotechniques

En France, tout part de la norme **NF P 94-500 (novembre 2013)**, qui définit les missions d’ingénierie géotechnique. Son principe est assez simple, on réduit progressivement les incertitudes et les risques liés au sous-sol, au fur et à mesure que le projet se précise.

En effet, une étude géotechnique, ce n'est pas seulement quelques sondages pour connaître la portance du sol. Il faut comprendre comment le terrain se comporte, comment il va réagir aux sollicitations des futurs ouvrages, choisir des solutions constructives, puis vérifier pendant les travaux que les hypothèses tiennent la route.

Évidemment, on ne peut pas avoir le même niveau de précision au premier jour du projet et le jour du terrassement.

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Ces cinq missions ne s'enchaînent pas forcément de façon aussi linéaire.  
Les missions G3 et G4 se déroulent en parallèle, tandis que la G5 n'a pas de place fixe. Elle intervient lorsqu'un problème géotechnique particulier nécessite un diagnostic.  
Dans la pratique, il arrive également que certains projets démarrent directement avec une G2\. Ce n'est toutefois pas l'enchaînement prévu par la norme, qui distingue bien les études préalables G1 des études de conception G2.

![](https://storage.ghost.io/c/10/07/100716b6-1a8e-4e89-abd6-ad435c8f4ca8/content/images/2026/10/Frise-des-missions-ge--otechniques-G1-a---G5.png)

## Les phases d'un projet de construction ?

Avant de continuer avec le détail des missions géotechniques, il est nécessaire de faire un point sur les grandes étapes que suivent les projets de constructions.   
On distingue généralement deux grandes phases, **la conception et la réalisation**.

Pendant la conception, on retrouve généralement l'esquisse (ESQ), l'avant-projet sommaire (APS), l'avant-projet définitif (APD), puis le projet (PRO) et la consultation des entreprises (DCE/ACT).

Vient ensuite la réalisation, avec notamment l'examen des études d'exécution (VISA), la direction de l'exécution des travaux (DET) et l'assistance aux opérations de réception (AOR).

Ces phases correspondent aux missions classiques de la maîtrise d'œuvre. Les études géotechniques, mais également les autres types de missions hydrogéologiques, infiltration, ect... viennent s'y intégrer avec leur propre niveau de précision.

## G1, comprendre le terrain avant de concevoir

La G1 est la toute première mission. À ce stade, le projet n'est pas encore figé. On connaît son implantation et ses grandes lignes, mais les choix constructifs restent ouverts.  
Elle se décompose en deux phases.

### G1 ES, l'étude de site

**L'étude de site** se fait en amont de la conception. On analyse la documentation existante, on visite le site et, si besoin, on fait quelques investigations.

Le géotechnicien construit un premier modèle géologique et repère les risques majeurs, comme des remblais épais, des terrains compressibles, des cavités, des argiles sensibles au retrait-gonflement, ou des nappes qui pourraient interagir avec les futurs ouvrages.

**Et l'hydrogéologue là-dedans ?**

À ce stade, son intervention n'est pas systématique. Elle devient pertinente quand le contexte hydrogéologique est délicat.  
Une simple synthèse bibliographique suffit parfois à repérer plusieurs aquifères superposés, une nappe perchée ou une relation avec un cours d'eau.  
On ne cherche pas encore à tout caractériser, juste à identifier les risques et anticiper les sujets qui mériteront d'être creusés par la suite.

### G1 PGC, les principes généraux de construction

La deuxième phase, les **principes généraux de construction**, accompagne les premières réflexions sur le projet. Le géotechnicien commence à confronter le terrain aux ouvrages envisagés et propose des principes généraux pour les fondations, les terrassements ou les ouvrages enterrés.

Prenons un projet avec plusieurs niveaux de sous-sol dans un secteur à nappe proche de la surface. La G1 PGC va signaler l'eau souterraine comme une contrainte pour les terrassements et les ouvrages enterrés. En revanche, elle ne dimensionne ni le dispositif de rabattement ni les soutènements. Elle ne comporte d'ailleurs pas d'ébauche dimensionnelle des ouvrages géotechniques. Ça, c'est pour la suite.

## G2, concevoir les ouvrages géotechniques

Avec la G2, on entre dans le dur de la conception. Les grandes caractéristiques de l'ouvrage sont connues et il faut maintenant choisir, justifier et préciser les solutions constructives.

Trois phases se succèdent.

### G2 AVP, comparer les solutions

**L’avant-projet** correspond aux premières études de conception détaillées. Le géotechnicien affine sa connaissance des terrains et pose des hypothèses pour comparer plusieurs options.

Pour un bâtiment, il peut comparer différents types de fondations ou de soutènements et donner une première approche du dimensionnement.

**C’est souvent à partir de cette étape que les études hydrogéologiques démarrent.** 

Si le projet prévoit par exemple des niveaux enterrés, plusieurs questions se posent. Jusqu’à quelle cote la nappe peut-elle monter ? Faudra-t-il rabattre pendant les travaux ? Quels débits attendre ? Le pompage risque-t-il d’affecter les avoisinants ?

Pour y répondre, plusieurs études peuvent être nécessaires, comme une étude des [niveaux des plus hautes eaux souterraines (NPHE)](https://www.lasourcedubatisseur.com/guide-de-letude-des-niveaux-des-plus-hautes-eaux-souterraines-nphe/), un [suivi piézométrique](https://www.lasourcedubatisseur.com/suivi-longue-duree-nappes-souterraines/) ou des essais hydrogéologiques. Le programme dépendra bien évidemment des enjeux et de la complexité du projet.

Il faut néanmoins anticiper ces besoins. Un suivi piézométrique qui demande plusieurs mois ne se compresse pas en quelques jours simplement parce que le planning de conception arrive à son terme.

C'est aussi à ce moment-là qu'on commence généralement à examiner les questions réglementaires, notamment la nécessité ou non d'un dossier Loi sur l'Eau.

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Certaines démarches devront peut-être engagées plus tôt, notamment lorsqu'elles concernent les investigations hydrogéologiques elles-mêmes

### G2 PRO, définir et dimensionner

**La phase projet** fait passer des solutions envisagées aux solutions retenues. Le géotechnicien précise ses hypothèses de calcul et dimensionne les ouvrages géotechniques.  
Pour une fouille soutenue par des parois moulées, par exemple, il intègre les caractéristiques mécaniques des terrains, les poussées et butées, les sollicitations hydrauliques et les phases de travaux.

**A ce stade, savoir qu’une nappe existe ne suffit plus, il faut désormais des hypothèses assez solides pour concevoir.**

Selon le projet, il s’agit de :

- préciser les niveaux d’eau caractéristiques,
- les propriétés hydrodynamiques des formations,
- les effets d’un rabattement,
- les débits d’exhaure prévisionnels,
- l’impact sur les avoisinants
- ou l’effet barrage des ouvrages enterrés.

Ces données servent notamment à :

- évaluer les sous-pressions exercées sur les radiers,
- les pressions hydrostatiques sur les soutènements
- ou encore les risques de soulèvement hydraulique du fond de fouille.

En pratique, c'est souvent à ce stade qu'on on retrouve les mises à jour des études NPHE à partir du suivi piézométrique, les évaluations détaillées des débits d'exhaure ou certaines études de dimensionnement spécifiques, comme par exemple pour un tapis drainant ou un dispositif d'évents.

Dans la foulée, le dossier Loi sur l'Eau peut entrer en phase de rédaction, si cela n'a pas déjà été engagé en AVP.

🚨

La prise en compte du contexte hydrogéologique fait bien partie des études de conception géotechnique. La NF P 94-500 prévoit notamment, en G2 PRO, la définition d'un modèle hydrogéologique adapté au projet.  
En revanche, les études spécialisées nécessaires pour établir ce modèle peuvent faire l'objet de missions distinctes, confiées par le maître d'ouvrage ou par le bureau d'études géotechnique à un BET en hydrogéologie.  
Ces études permettent de confirmer, de préciser ou parfois de remettre en question les hypothèses retenues en G2 AVP.

### G2 DCE/ACT, préparer la consultation des entreprises

Une fois les solutions définies, il faut trouver qui va les réaliser sur le terrain. C'est alors qu'apparaissent deux sigles, le DCE et l'ACT :

- Le DCE (dossier de consultation des entreprises) rassemble les pièces techniques de la consultation
- l’ACT (assistance pour la passation des contrats de travaux) concerne l’analyse des offres et la mise au point des marchés.

Dans ce cadre, le géotechnicien va constituer les documents relatifs aux ouvrages géotechniques et accompagner le Maitre d'Ouvrage dans la consultation des entreprises.

Côté hydrogéologue, il a surtout pour rôle de fournir les prescriptions techniques relatives au rabattement de nappe et aux dispositifs de surveillance. Plus rarement, il peut également accompagner le maître d'ouvrage dans l'analyse des offres sur les aspects hydrogéologiques.

Plus généralement, l’objectif est de donner aux entreprises suffisamment d'informations pour chiffrer les travaux et préparer leurs études d'exécution.

💡

En pratique, en France, le BET en hydrogéologie n'est quasiment plus sollicité à ce stade, sauf si le maître d'ouvrage lui confie une assistance spécifique.  
****D'où l'importance de produire, dès la conception, des rapports et des prescriptions suffisamment clairs pour être exploités par les autres intervenants.**

## G3 et G4, pendant les travaux

Une fois les marchés attribués, les missions G3 et G4 démarrent en parallèle. Toutes deux portent sur les ouvrages géotechniques, mais elles ne sont pas réalisées pour le compte du même intervenant.

### G3, l'étude et le suivi d'exécution

Par défaut, la G3 est confiée à l’entreprise de travaux. En pratique, celle-ci fait souvent appel à un bureau d'études géotechnique pour réaliser cette mission.

La G3 comprend deux phases complémentaires :

- **La phase d'étude** qui permet d'établir les dimensionnements et les plans d'exécution, les méthodes de réalisation, le phasage des travaux, ainsi que les programmes de contrôle et d'auscultation.
- **La phase de suivi** qui consiste à vérifier pendant les travaux que les conditions réellement rencontrées restent cohérentes avec les hypothèses retenues.

Si le terrain ou le comportement des ouvrages diffère des prévisions, des adaptations peuvent être mise en oeuvre.

Concernant l'hydrogéologie, pour un chantier avec rabattement de nappe par exemple, il pourra être nécessaire de suivre les niveaux piézométriques, les débits pompés, les incidences sur les avoisinants et le respect des seuils définis.

### G4, la supervision pour le maître d'ouvrage

La G4 est réalisée pour le compte du maître d'ouvrage ou de son mandataire. Son rôle consiste à superviser les études et le suivi géotechniques réalisés dans le cadre de la G3.

Lors de cette mission, le géotechnicien vérifie et donne un avis sur les hypothèses de calcul, les méthodes d'exécution, les programmes de contrôle et les adaptations proposées par l'entreprise.

Il intervient également ponctuellement sur le chantier pour apprécier la pertinence des observations et des conclusions du suivi G3.

La norme NF P 94-500 prévoit bien ces deux missions distinctes et simultanées. Dans la pratique, toutes les opérations ne respectent cependant pas cet enchaînement, notamment lorsque la G4 n'a pas été commandée.

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Pour retenir la différence, ****la G3 fait, la G4 vérifie**. Cela vaut aussi pour les sujets d’eau souterraine, dès qu’ils touchent au comportement géotechnique des ouvrages.

### Et l'hydrogéologue pendant les travaux ?

Pendant la phase travaux, les missions hydrogéologiques peuvent prendre plusieurs formes selon commanditaire :

- **L'entreprise** peut faire appel à un hydrogéologue pour l'aider à suivre le rabattement, interpréter les mesures piézométriques ou adapter le dispositif de pompage.
- **Le maître d'ouvrage** peut également missionner son propre hydrogéologue pour examiner les résultats, contrôler le respect des prescriptions et apprécier les incidences du chantier sur les eaux souterraines.

Ces deux situations peuvent conduire à des prestations proches sur le plan technique, mais avec des responsabilités et des destinataires différents.

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Toutes les études hydrogéologiques réalisées pendant les travaux ne constituent pas automatiquement des missions G3 ou G4.  
La norme considère notamment les ouvrages de drainage, d'épuisement et de pompage comme des ouvrages géotechniques. Leur étude et leur suivi peuvent donc relever des missions G3 et G4 lorsqu'ils entrent dans leur périmètre.  
En revanche, tous les contrôles environnementaux ou réglementaires d'un chantier ne relèvent pas nécessairement de ces missions.

## G5, le diagnostic ponctuel

La G5 n’est pas une étape du projet à proprement parler. Elle peut intervenir pendant les études, pendant les travaux ou au cours de la vie d’un ouvrage existant. Son objectif est d’analyser un problème géotechnique précis, d’en comprendre les causes et d’en apprécier les conséquences.

Prenons l’exemple d’un bâtiment qui présente des désordres sur un soutènement. Une G5 va chercher les causes géotechniques, évaluer les risques et préciser les investigations complémentaires à mener.

Si les pressions d’eau semblent jouer un rôle, le géotechnicien peut recommander une expertise hydrogéologique, qui viendra alors en appui du diagnostic.

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Un diagnostic hydrogéologique n’est pas automatiquement une G5\. Et si le diagnostic conduit à des travaux de renforcement, il faudra les missions de conception et d’exécution adaptées.

## Et l'hydrogéologie dans tout ça ?

Contrairement aux études géotechniques, **les études hydrogéologiques ne disposent pas d'une classification équivalente aux missions G1 à G5.**

Une étude NPHE, une évaluation des débits d'exhaure ou une étude d'incidence répondent chacune à des objectifs précis. Elles sont réalisées en fonction des besoins du projet, avec un niveau de précision et donc un coût adaptés.

#### Ce que dit la norme

La NF P 94-500 aborde explicitement le sujet. Son annexe A.1, consacrée au contexte géotechnique, décrit une progression des connaissances hydrogéologiques entre les phases G1 PGC, G2 AVP et G2 PRO.

- **En G1 PGC**, on présente le cadre hydrogéologique général.
- **En G2 AVP**, on propose une première approche du modèle hydrogéologique, avec notamment des ordres de grandeur de perméabilité et des niveaux d'eau relevés dans le temps.
- **En G2 PRO**, on retient un modèle hydrogéologique adapté au projet, intégrant les propriétés des différents aquifères et les niveaux d'eau caractéristiques nécessaires à la conception.

La norme précise également que ces sujets peuvent nécessiter l'intervention d'un hydrogéologue, missionné par le maître d'ouvrage, son mandataire ou le géotechnicien.

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Il ne s'agit pas d'une liste d'études systématiquement obligatoires. L'annexe est informative et le contenu des investigations doit être adapté au site et aux enjeux du projet.

## Tableau récapitulatif

Voici une synthèse des principales correspondances entre les missions géotechniques et les interventions hydrogéologiques possibles. Celles-ci restent bien évidemment indicatives puisque c'est avant tout **l’avancement du projet et ses enjeux qui fixent le niveau de précision attendu**.

![](https://storage.ghost.io/c/10/07/100716b6-1a8e-4e89-abd6-ad435c8f4ca8/content/images/2026/10/image-2.png)

## Ce que veut le géotechnicien...

C'est avant tout que vous lui fournissiez des données exploitables pour ses calculs et ses choix constructifs (et un peu votre assurance). 

Selon le projet, il recherchera notamment :

- [Des niveaux d'eau de référence clairement définis](https://www.lasourcedubatisseur.com/guide-de-letude-des-niveaux-des-plus-hautes-eaux-souterraines-nphe/), adaptés aux phases de chantier et d'exploitation.
- Des valeurs ou des ordres de grandeur de perméabilité, accompagnés de leurs incertitudes.
- Des [débits d'exhaure prévisionnels ](https://www.lasourcedubatisseur.com/evaluation-debits-exhaure-chantier-definitive/)et les hypothèses utilisées pour les calculer.
- Une évaluation des incidences hydrauliques sur les avoisinants.
- Des recommandations concernant les investigations, les dispositifs de gestion de la nappe et les éventuels suivis complémentaires.

L'eau étant un des éléments majeur à prendre en compte dans les projets de construction, les échanges entre géotechnicien et hydrogéologue doivent idéalement commencer suffisamment tôt.

## Et la Loi sur l'Eau ?

Les démarches réglementaires suivent leur propre calendrier. La création de piézomètres, les essais de pompage, les prélèvements ou certains rabattements peuvent relever de rubriques de la nomenclature Loi sur l’Eau.

Elles ne font partie d’aucune mission G1 ou G2, mais elles s’organisent en parallèle, comme on l’a vu avec l’AVP et la PRO, et il faut les anticiper assez tôt pour ne pas retarder les investigations ou les travaux

Pour en savoir plus sur les procédures applicables, je vous renvoie vers [mon article consacré aux déclarations de forages et de piézomètres](https://www.lasourcedubatisseur.com/guide-pour-la-declaration-de-forage-et-de-piezometre/).

## Visualiser votre projet

Les missions géotechniques accompagnent l'évolution d'un projet, depuis les premières études jusqu'aux travaux.

Pour comprendre les interactions entre les ouvrages et le sous-sol, **une coupe géologique reste souvent plus parlante qu'une longue description.**

Avec [**Geocoupe**](https://www.lasourcedubatisseur.com/geocoupe/), l'outil gratuit de La Source du Bâtisseur, vous pouvez représenter les formations géologiques, les piézomètres, les niveaux de nappe et les ouvrages enterrés.

Un moyen simple de visualiser votre projet et de partager vos hypothèses avec les différents intervenants.